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Existe-t-il des chiens d’aveugles pour les chiens aveugles ?

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L’hiver dernier, souvenez-vous, j’ai appris que mon bichon frisé était devenu diabétique (clic, clic, clic). C’est même à cause de la découverte de cette maladie, et de l’épisode de la louche que  j’ai créé ce blog.

Bon.

Depuis, Pitchoune (c’est son prénom, n’allez pas commencer à rigoler) a vécu sa vie de bichon diabétique, avec les piqûres chaque matin, et j’en passe. Dommage collatéral : elle est en train de devenir aveugle. Cela se voyait (sans mauvais jeu de mot), et cela a été confirmé par la véto cette semaine.

Ouais, pas drôle. Mais il faut s’y faire. Le chien doit s’y faire, et moi aussi.

Côté chien, ça lui fait bizarre. Tu m’étonnes. Cette chienne ignore ce que c’est que d’être aveugle elle ne peut pas théoriser ça, elle n’a jamais regardé La petite maison dans la prairie, elle n’a jamais vu Marie, fille de Charles Ingalls et soeur de Laura, devenir aveugle. Elle n’a jamais entendu parler du fait qu’elle pourrait continuer de lire si elle apprenait le Braille, ce n’est pas grave, car elle ne s’intéresse pas à la lecture.

La chienne, elle constate. Elle constate que parfois la porte est fermée alors qu’elle pensait qu’elle était ouverte, elle constate que la chaise n’était pas à sa place, elle constate que je suis debout devant elle. Elle le constate car elle se cogne. Du coup, son boulot consiste à anticiper, à moins speeder et moins courir, pour éviter les collisions.

Côté humain, ça fait bizarre aussi. Sauf que moi, j’ai vu La petite maison dans la prairie. Je sais que c’est jouable, de vivre aveugle je sais même que Marie Ingalls a su rebondir, qu’elle a trouvé un mec aveugle et qu’elle a même ouvert une école. Et puis, j’ai lu des articles sur Internet sur les chiens aveugles. Notamment qu’il ne faut pas déplacer trop les meubles. Bah oui.

Elle, elle trouve que ça s’assombrit sérieux en ce moment, mais elle continue de jouer (sauf que c’est plus difficile de retrouver son os), de manger, et surtout d’aboyer. Pas toujours dans la bonne direction. Du coup. Hier, je suis rentrée, elle m’a aboyé dessus comme d’hab, sauf qu’elle me tournait le dos… Imaginez… J’essayais de lui expliquer où j’étais : « Ouh, ouh, Pitchoune, je suis de ce côté… Pitchoune, aboie dans cette direction… »

Alors, je suis tout de même en droit de me poser la question : S’il existe des chiens d’aveugles pour les hommes, pourquoi n’existe-t-il pas des chiens d’aveugles pour les chiens ? La canne, c’est pas possible, bon, OK. Mais pourquoi pas un chien ? Ce serait bien la moindre des choses que les hommes fassent quelque chose pour que les chiens puissent s’entraider.

Un labrador qui pourrait aider un bichon, tout de même ça aurait du chien.

Note pour plus tard : Ou alors, s’il faut penser à l’inverse, cela veut dire qu’il existerait des gens d’aveugles pour les chiens aveugles. Oui… Et donc… cette personne… c’est moi.

Les caissières qui vont trop vite

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« Bip, bip, bip… » les produits de la supérette se jettent sur moi comme l’eau dans les chutes du Niagara. C’est le stress. Je ne peux pas aller aussi vite que la caissière. Je ne peux humainement pas.

Et ça c’est un vrai problème. Il y a des caissières plutôt « normales », qui passent vos produits à une vitesse « normale », vous permettant plus ou moins de les ranger dans vos pauvres sacs. Bon.

Mais il y en a d’autres qui donnent l’impression d’avoir été mordues par Bip bip ET le coyote. Ou alors elles se vengent sur quelqu’un (sur moi ?), en tout cas, elles y vont à fond les manettes, et on se retrouve avec une tonne de produits à ranger

D’un coup.

Et là, la nana te dit : « ça fera 65 euros. Vous avez la carte du magasin ? ».

Ouais, bien sûr. Sauf que là j’ai 65 euros de produits à ranger parce que tu as bouffé du lion !!!

Et c’est toujours à ce moment que :

. Tu ne trouves pas ta carte du magasin,

. Tu flippes d’avoir oublié ta carte bleue,

. Les 6 autres clients qui attendent derrière te regardent d’un œil torve.

C’est un grand moment de solitude.

Je sais bien que le job de caissière n’est pas facile et qu’elles doivent avoir envie d’en finir au plus vite, c’est évident. Une amie qui a fait ce boulot m’a expliqué que leur efficacité est souvent comptée par un patron aussi sympa que Mélenchon lorsqu’il croise des journalistes. Mais ce n’est pas en passant les produits à 89 articles la minute qu’on va s’en sortir. La rapidité de la caissière n’entraîne pas la rapidité du client, on peut même penser que c’est exactement l’inverse qui se produit, vu le stress que ça engendre.

Quand tu tombes sur ce genre de personnage, tu finis par souhaiter qu’un article ne « passe pas », et que du coup, elle soit obligée de chercher le prix, voir de passer un message dans le magasin. Quand ça arrive, c’est un moment de répit inattendu, c’est du bonheur à l’état brut, de la tendresse en barre. D’un coup, la situation se retourne en ta faveur et tu sais, à ce moment précis, qu’il existe si ce n’est un dieu, du moins une justice. Alors tu ranges tranquillement tes affaires, et si tu peux faire genre un petit soupir pour montrer que tu attends, tu as gagné ta journée.

Mais il faut bien le reconnaître, c’est rare.

Et le plus souvent, ça se termine en foutoir : tu as payé, tu n’as pas terminé de ranger, la cliente d’après a déjà ses produits qui se déversent sur les tiens, et toi ce que tu veux c’est faire bouffer les yaourts 0% sans les ouvrir, à la caissière.

Mais tu sais qu’elle n’y est pour rien. Alors tu emballes, tu ranges, du moins tu essayes. Et comme tu es polie, tu dis merci, tu dis au revoir, et tu baisses les yeux quand tu croises Mélenchon à la sortie.

Note pour plus tard : Faire une prière pour remercier le type qui a inventé les livraisons, et lui demander de faire baisser les prix de ces livraisons.

Le problème avec les accents

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« Bla, bla, bla, des amis, bla, bla, bla, dé la soirée, bla, bla, bla, la fête, bla, bla, bla ». C’est ce que j’ai entendu de la bouche d’un ami d’origine (sévèrement) espagnole que j’ai croisé hier dans la rue.

J’ai un problème avec les accents, et ce problème est grave. D’ailleurs, ce n’est pas vraiment moi qui ai un problème, c’est plutôt mon cerveau.

Je m’explique : Lorsque mon cerveau entend quelqu’un avec un accent, plutôt que d’essayer de comprendre (voire de comprendre tout court), mon cerveau me dit :

« Tu ne vas pas comprendre ».

Et du coup ? Je comprends pas. Rien. Queue dalle. Nada. D’un coup, mon cerveau bloque. Il est vide comme mon compte en banque le 15 du mois.

Le problème, ce n’est pas les accents, c’est moi. Je l’ai vérifié à plusieurs reprises en demandant par exemple aux autres s’ils avaient compris, et souvent ils me répondent que « Oui »… ils ont compris. Et ils me le prouvent en traduisant les mots. Très pénible.

Ça a commencé en Floride. J’étais chez des amis d’origine tunisienne exilés aux USA. Mes amis parlaient français, mais pas leur maman qui n’avait pas eu la chance d’aller à l’école ni de fréquenter beaucoup de monde en dehors de sa famille étant petite. J’aimais beaucoup cette dame fort charmante, et elle me le rendait bien, en me faisant par exemple des petits plats et en m’expliquant à quel point il était important de manger. C’est du moins ce que je comprenais à peu près lorsque j’entendais :

« Ginie, bla, bla, bla, اهلا و سهلا , Floride جميلة bla, bla, je مسرور bla, bla”. Ce subtil mélange de français et d’arabe me faisait bloquer totalement, alors que le français est ma langue maternelle et que j’ai un peu appris l’arabe. Mais là : Oualou.

Bon, tout ça c’est pas grave me direz vous. Sauf que parfois, cela s’étend jusqu’aux accents locaux, et autant vous dire qu’à Avignon, on est servis sur ce coup là. L’autre jour, je participe à une émission de radio, avec des auditeurs en direct qui me posent des questions par téléphone. Et là, l’animateur passe la parole à une auditrice :

« Oui, bonnejoure, je voudré direuuu que la télévisiong… »

Oh pétard !!! Je commande à mon cerveau de ne pas me faire le coup de l’accent, que c’est nul, et que s’il me bloque en direct, on risque d’avoir des problèmes LUI et MOI. Je me suis concentrée, telle le lait sucré, et ça a fonctionné. J’ai plus ou moins compris la dame, et j’ai pu répondre.

Mon cerveau : 0. Moi : 1.

Note pour plus tard : Parler à mon cerveau avec un accent, ça lui apprendra. Han, han, han !

Ceux qui pensent que mon père, c’est mon mec

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« Allez les amoureux ! Un petit sourire ! » nous lance une photographe.

C’est mon père !!! Lui dis-je en la regardant de travers. Voilà, ça a recommencé. Il y a un certain nombre de personnes qui pensent que mon père, c’est mon mec.

Ça nous arrive depuis plus de 15 ans, à chaque fois que nous sommes seulement tous les deux, et de surcroît lorsque nous sommes avec ma fille. Oui. Dans ce cas, on dit à ma fille :

« Allez ma petite, va rejoindre tes parents ». Et elle de répondre : C’est mon grand-père !!!

Durant le même week-end, l’autre jour, nous étions à une soirée karaoké. Ceux qui me connaissent savent que dans ces cas là, je ne résiste pas à prendre le micro. J’étais en train d’étudier le catalogue de chansons, lorsqu’une fille me lance :

–       Et votre mari, il ne chante pas ?

–       Mon mari ? Là c’est mon père !

–       Ah pardon. Ah oui… en plus, vous vous ressemblez…

–       En effet.

Le lendemain soir, nous sommes à table. Je veux tout de suite éteindre les rumeurs en désignant mon papa du doigt tout en lançant à la volée  :

–       C’est mon père !

Et ça a eu l’effet inverse de celui souhaité, un type me regarde en me faisant un clin d’œil, qui me disait : « mais oui, coquine, ton père… bien sûr… eh eh ». Han…

Quelques constats s’imposent :

. Tu ne peux pas partir en week-end avec ton père sans passer pour une nana qui se serait maquée avec un vieux beau,

. Tu ne peux pas faire les boutiques avec ton père sans que la vendeuse pense que tu te fais payer des fringues par le même vieux beau,

. Ça me saoule car je pense avoir le droit d’être avec mon père sans qu’on me prenne pour une pétasse intéressée par le fric d’un vieux beau,

. Ça flatte mon père, de passer pour un vieux beau.

Il y a encore peu de temps, mon père roulait en Harley Davidson. Je vous laisse imaginer les regards et les remarques « des gens » lorsque j’étais derrière lui…

Note pour plus tard : Faire fabriquer 3 tee-shirts indiquant notre lien de filiation.

Le problème avec certains parfums

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Vendredi 6 h 55. Je suis dans le train en direction de Paris. Celui-ci s’arrête à Valence pour prendre des voyageurs. Parmi eux, une dame. Elle s’assoit devant moi. Je ne fais pas attention, je suis en train de bosser. Mais tout à coup, je subis une attaque.

Cette attaque est olfactive. La dame est tombée dans son parfum ce matin, aussi certainement que je ne serai jamais championne du 100 mètres.

C’est affreux. Ce parfum, je le connais. Je ne connais pas son nom, mais je le connais dans le sens où quelqu’un que je côtoie de temps en temps le porte, et que cette odeur m’insupporte, et le mot est faible.

Ce parfum est entêtant. Il m’attaque, il m’agresse. Il me saute dessus comme Grosminet sur Titi, il arrive sans prévenir tel la gastro mais après l’épidémie.

Et ce n’est pas du chiqué, car cette odeur me donne mal à la tête. Ce parfum est si fort qu’on a l’impression que soit il y a eu un problème de dosage au départ, soit que ce sont les femmes qui le portent sont des femmes qui exagèrent, et qui se sentent obligées de s’en asperger comme un pompier aspergerait de l’eau sur une pinède au mois d’août.

Pourquoi, mais pourquoi ? Je pose la question.

Cette affaire, c’est de l’ordre de l’agression, et c’est extrêmement pervers. D’autant plus pervers que la coupable a commencé à dormir au bout de 10 minutes, tandis que tout le monde souffrait autour d’elle, et que j’étais de mon côté en train de me shooter au doliprane.  Le problème avec le parfum, c’est qu’une fois que tu l’as mis, tu ne le sens plus, mais les autres : Oui.

C’est un mélange d’épices, de patchouli, de bouillon-cube, de gras, de sucré-salé et de bombe lacrymo. C’est la vengeance d’un parfumeur, je ne vois pas autre chose. C’est une insulte aux femmes, un affront pour le reste du monde. Où alors, c’est le lobby du paracétamol qui a créé ce parfum pour doper les ventes de médicaments.

Note pour plus tard : Proposer une nouvelle définition pour l’expression « celle-là, je ne peux pas la sentir ».

Le problème avec les gens qu’on croise dans la rue.

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« Oh salut ça va ? T’as vu Isabelle ? Elle a des problèmes, hein, t’es au courant ? »

Bim. Une connaissance (appelons le Arthur) m’est tombée dessus cette semaine, tandis que je me rendais d’un pas décidé à un rendez vous.

Plusieurs problèmes se sont ici posés à moi :

. Je n’avais pas envie de lui parler à ce moment (ni à lui, ni à quelqu’un d’autre),

. Je ne m’intéresse pas particulièrement aux problèmes d’Isabelle,

. Je venais de me faire arracher une dent (ce qui explique mieux le premier problème).

Hormis ce cas précis, voilà une chose qui nous arrive  et à tous de temps en temps : tomber sur quelqu’un dans la rue alors qu’on a vraiment autre chose à faire que de lui parler.

Une technique (que nous avons tous adoptée à l’occasion, reconnaissons-le), consiste à faire comme si nous n’avions pas vu la personne en question. Dans ce cas, il faut faire le pari que l’autre fera la même chose. Si ce n’est pas le cas, on se retrouve tel un lapin pris dans les phares d’une bagnole :

– « Eh coucou,

– Ah, salut, je ne t’avais pas vu ! (hum)

– ça va ? »

Et là, c’est foutu.

Dans le meilleur des cas, « l’autre » fait la même chose que nous, et là, vous pensez forcément : « Quel enfoiré, il a fait comme s’il ne m’avait pas vu ». Oui nous sommes tous un peu contradictoires.

Halte à l’hypocrisie ! Revendiquons le droit de parler aux gens (même ce que l’on apprécie) au moment où on le décide, et pas à celui que le hasard nous impose. D’un autre côté, si vous croisez un ami et que vous ne le saluez pas (en discutant un minimum), il va penser que vous ne voulez plus lui parler et qu’il y a un problème, donc c’est vachement risqué.

Ajoutons à cela que nous ne sommes pas égaux face à ce problème. En vivant à Avignon, j’ai plus de chance de tomber sur : un ami, un collègue ou un étudiant que mon ami François qui habite à Paris, ou mon ami Pierre qui habite en Australie. Ce dernier croise de temps en temps un kangourou, mais il ne les connaît pas tous, ce qui réduit considérablement le problème.

Vous allez penser que je suis une irrécupérable solitaire, une sauvage ultime, ce qui n’est pas le cas non plus mais bon… Quand vous allez quelque part, vous avez un objectif, et vous n’avez pas forcément envie de parler avec Arthur des problèmes d’Isabelle, alors que le dentiste a utilisé une heure avant, 3 pinces pour vous retirer une dent qui n’avait aucune envie de quitter votre bouche !

Note pour plus tard : Voir comment je vais réagir lorsque je vais croiser mon dentiste.

Les souris qui retrouvent la mémoire

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Ce matin, j’ai entendu à la radio une information étonnante : la recherche fait des progrès pour le traitement de la maladie d’Alzheimer. En effet,  certaines souris ont retrouvé la mémoire.

Vous imaginez une souris qui retrouve la mémoire ? Qu’est-ce que ça peut donner, une souris qui retrouve la mémoire ?

La souris qui retrouve la mémoire ne se laisse pas avoir par une tapette avec du fromage. Petite, elle a vu un ami mourir dans d’atroces souffrances parce qu’il avait succombé au pêché de gourmandise. De toutes façons, la souris n’est plus gourmande, elle se souvient très bien des effets d’une mauvaise hygiène alimentaire. Les fast-food ferment.

La souris de laboratoire retrouve toutes les combinaisons des labyrinthes dans lesquels on l’a placée depuis son enfance.

La souris qui a retrouvé la mémoire se souvient de toute sa famille. Du coup, elle commence sérieusement à se demander où sont passés ses parents et ses grands-parents. Et là, elle commence à comprendre ce qui va lui arriver.

La souris enceinte se souvient très bien de qui est le père, elle a du dossier sur lui, elle sait qu’il a engrossé une autre souris, elle a de la rancœur, on peut la comprendre, car on entre tous en empathie avec elle.

La souris de laboratoire ne supporte plus de lire d’albums de Mickey. Elle pense que cette souris est inintéressante. Tu m’étonnes. Elle a lu Proust, Victor Hugo, elle se souvient de tout. D’ailleurs, elle récite « à la recherche du temps perdu » toute la journée, ce qui provoque une mauvaise ambiance dans le labo. Du coup, la souris a plein d’ennemis, et pas seulement la souris enceinte de tout à l’heure. Terminées les soirées sympas, l’ambiance est pourrie.

En plus, la souris ne se laisse plus approcher par les laborantins. Et vous avez pourquoi ? Parce qu’elle se rappelle très bien de tout ce que ces mecs lui ont fait subir depuis qu’elle est arrivée, le 21 novembre 2010 à 8 h 30. Dès qu’on veut l’approcher, elle rappelle avec une précision d’horloger Suisse tout ce qu’on lui a fait subir. Du coup, les scientifiques sont déstabilisés, il se sentent coupables, ils laissent tomber.

Alors, les recherches s’arrêtent, forcément. Mais les souris ont une mémoire de dingue. Elles ont plein d’enfants (des centaines), dont elles connaissent les prénoms, les dates d’anniversaire et toutes les bêtises qu’ils ont pu faire depuis leur naissance. Les familles de souris ne s’entendent plus. C’est plus possible, alors ils décident d’élire un Président. Mais ils n’y parviennent pas car tous se souviennent des conneries que les candidats ont pu faire dans le passé, c’est pas comme chez les hommes, qui eux n’ont aucune mémoire, ni sur les politiques, ni sur le reste.

Note pour plus tard : Qu’est-ce que je voulais vous dire, déjà ?

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